Gastronomie • Coups de Coeur
Beaulieu : Bienvenue dans L’Atelier d’Emile
L'atelier d'Émile à Beaulieu-sur-Mer. Le bébé d'African queen Présente sur le port de plaisance depuis bientôt 50 ans, la célèbre brasserie chic African queen se dédouble en ouvrant une nouvelle adresse.
Après plus de 40 ans aux commandes de l’excellent African Queen, sur le port de Beaulieu, Annie et Gilbert Vissian sont toujours pleins de projets. S’ils ont oeuvré avec passion à faire de leur maison une table emblématique de la région où le tout Côte d’Azur (mais pas que) se donne rendez-vous, ils poursuivent leur chemin avec l’ouverture, depuis quelques mois, d’une nouvelle adresse à quelques mètres de l’African, « L’Atelier d’Emile ». Emile c’est le grand-père de Gilbert, charpentier dans le quartier de Riquier à Nice. La vie de sa famille s’affiche en photos sur les murs d’une salle sobre, aux allures de bistrot chic., où trône une magnifique 100cc Monnet-Goyon des années 30. Souvenirs d’une époque et surtout d’une cuisine que le chef Nicolas Dahon met en musique sous l’œil attentif d’Olivier Bellone, chef de l’African Queen.
Produits frais de saison (souvent en provenance du superbe marché de Vintimille où Vissian a ses habitudes matinales) travaillés sur place à la minute, dans l’esprit d’une cuisine méditerranéenne qui prend cet automne des accents de petits plats mijotés avec amour. Après l’entrée en matière parfumée d’un croque-monsieur au vieux Comté et truffe d’été (18€) ou d’un sandwich au homard et avocat, on se régalera d’une fricassée de seiches et artichauts violets (10€), d’une courgette ronde farcie au lapereau accompagnée d’une réduction de sauce chasseur (10€) ou d’un velouté de crustacés et ses petits choux (8€). Ensuite, vous craquerez pour les paccheri farcis au foie gras et truffe d’été, sauce crémeuse au parmesan (16€), le pavé de thon rouge mi-cuit en croute d’herbes, sauce yakitori et salade thaï (18€), les parfaites saint-jacques snakées aux poireaux confits et beurre blanc truffé (20€), l’entrecôte de veau de ferme, sauce osso bucco avec la purée maison d’Emile (20€) ou la fondante daube de joue de bœuf à la niçoise, quelques gnocchis maison (18€).
Voilà du travail sincère où les saveurs sont en première ligne, jusqu’aux desserts et l’incontournable tiramisu, préparé devant vous, ou le millefeuille minute au caramel beurre salé. Inutile de préciser que les prix sont tirés au cordeau et que l’on se fera plaisir sans compter dans cet atelier très gourmand.
Après plus de 40 ans aux commandes de l’excellent African Queen, sur le port de Beaulieu, Annie et Gilbert Vissian sont toujours pleins de projets. S’ils ont oeuvré avec passion à faire de leur maison une table emblématique de la région où le tout Côte d’Azur (mais pas que) se donne rendez-vous, ils poursuivent leur chemin avec l’ouverture, depuis quelques mois, d’une nouvelle adresse à quelques mètres de l’African, « L’Atelier d’Emile ». Emile c’est le grand-père de Gilbert, charpentier dans le quartier de Riquier à Nice. La vie de sa famille s’affiche en photos sur les murs d’une salle sobre, aux allures de bistrot chic., où trône une magnifique 100cc Monnet-Goyon des années 30. Souvenirs d’une époque et surtout d’une cuisine que le chef Nicolas Dahon met en musique sous l’œil attentif d’Olivier Bellone, chef de l’African Queen.
Produits frais de saison (souvent en provenance du superbe marché de Vintimille où Vissian a ses habitudes matinales) travaillés sur place à la minute, dans l’esprit d’une cuisine méditerranéenne qui prend cet automne des accents de petits plats mijotés avec amour. Après l’entrée en matière parfumée d’un croque-monsieur au vieux Comté et truffe d’été (18€) ou d’un sandwich au homard et avocat, on se régalera d’une fricassée de seiches et artichauts violets (10€), d’une courgette ronde farcie au lapereau accompagnée d’une réduction de sauce chasseur (10€) ou d’un velouté de crustacés et ses petits choux (8€). Ensuite, vous craquerez pour les paccheri farcis au foie gras et truffe d’été, sauce crémeuse au parmesan (16€), le pavé de thon rouge mi-cuit en croute d’herbes, sauce yakitori et salade thaï (18€), les parfaites saint-jacques snakées aux poireaux confits et beurre blanc truffé (20€), l’entrecôte de veau de ferme, sauce osso bucco avec la purée maison d’Emile (20€) ou la fondante daube de joue de bœuf à la niçoise, quelques gnocchis maison (18€).
Voilà du travail sincère où les saveurs sont en première ligne, jusqu’aux desserts et l’incontournable tiramisu, préparé devant vous, ou le millefeuille minute au caramel beurre salé. Inutile de préciser que les prix sont tirés au cordeau et que l’on se fera plaisir sans compter dans cet atelier très gourmand.
Ouvert tous les jours. Parking gratuit à proximité. Entrées et plats de 8 à 24€, desserts à 8€. Ardoise du jour.
