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Susie Wolff, Performances électriques
Team Principal de ROKiT Venturi Racing depuis 2018, l’ancienne pilote Susie Wolff met toute son expérience et sa détermination au service du succès de la seule écurie monégasque au monde. Interview exclusive, à quelques jours du Monaco E-Prix 2021.
Avant de prendre les commandes de l’écurie monégasque, la Britannique Susie Wolff était une pilote émérite. Elle a manifesté très tôt une passion et un talent pour le sport automobile, en commençant, comme beaucoup par le karting. En 1996, alors qu’elle n’a que 13 ans, elle est nommée pilote britannique de karting de l’année. En 2001, Susie entame sa carrière de pilote professionnelle dans le championnat britannique de Formule Renault, où elle a obtenu trois podiums. C’est ensuite en 2012, qu’elle s’est élevée au sommet : en Formule 1, en rejoignant Williams Racing, multiple vainqueur du championnat. Susie a occupé le poste de pilote de développement pendant trois saisons avant d’être promue au rôle de pilote d’essai en 2015. Pendant son mandat chez Williams, la Britannique est entrée dans l’histoire lors du Grand Prix de Grande-Bretagne 2014 en devenant la première femme à participer à un week-end de course de Formule 1 depuis 22 ans. Lorsqu’elle met fin à sa carrière de pilote professionnelle fin 2015, elle décide de s’engager à promouvoir l’accès des femmes dans le sport automobile à travers l’initiative "Dare to be Different". Enfin, Le 26 juin 2018, Susie a été nommée directrice d’équipe et actionnaire de l’équipe de Formule E de Venturi, la seconde étape d’une carrière en sport automobile vaste et jalonnée de succès.
- Quel bilan dressez-vous des premières courses de la saison ?
Je pense que c’était un début très positif pour nous. Évidemment, obtenir un podium dès la première course est une très bonne chose. Nous avons pu constater que le groupe est solide. Ce qui nous donne beaucoup d’espoir pour les courses restantes et nous permet de penser que nous pourrons être constant, ce qui est la clé en Formule E.
- En ce qui concerne l’aspect technologique, quelle est la force de ROKiT Venturi Racing ?
Nous bénéficions d’un groupe motopropulseur Mercedes-Benz, nous avons établi un très bon partenariat avec eux et nous avons la chance d’avoir une très bonne équipe technique qui a été capable d’en donner le meilleur. Mais au final, ce sont les pilotes, une fois sur la piste qui doivent également donner le meilleur d’eux-mêmes. Au sein d’une équipe tout le monde doit jouer son rôle, et chaque étape est importante. Je dirais que notre force vient du fait que tout le monde tient à donner le meilleur, et au final tout s’assemble parfaitement. Le travail d’équipe est primordial et c’est la clé du succès.
- Pourriez-vous nous dire quelques mots sur vos pilotes titulaires Edoardo Mortara et Norman Nato ?
Ce que nous avons vu avec Edoardo à Diriyah nous prouve ce qu’il est capable de faire. Ses performances l’ont mené sur le podium dès la première course et l’ont classé parmi les meilleurs pilotes de Formule E. Pour Norman, c’était un week-end plus compliqué, il faut rappeler qu’il est encore un débutant en Formule E, c’était sa première course et donc un gros challenge pour lui. Aujourd’hui, nous attendons de voir ce dont il est capable derrière le volant, car il l’a mérité. La saison 7 sera la quatrième d’Edoardo avec l’écurie et nous espérons que son expérience de la série, combinée aux capacités et à la détermination de Norman, sera une belle association.
- Justement, qu’attendez-vous de Norman Nato pour sa première saison ?
Lorsqu’il était pilote de réserve, Norman a prouvé ses capacités à chaque fois qu’il en a eu l’occasion, en étant rapide pendant les essais en saison, mais aussi en prouvant son implication sur notre simulateur. Aujourd’hui, je suis consciente du challenge que représente la Formule E, courir dans cette compétition est un véritable défi pour un pilote. Il faut sans cesse être à la limite sans jamais la franchir. Cependant, je pense que Norman est capable d’y arriver. Il a tout ce qu’il faut pour le faire, nous croyons en lui, le tout est désormais d’atteindre les objectifs fixés.
- Le Monaco E-Prix approche, c’est une étape importante, comment l’abordez-vous ?
Bien évidemment, cela rend les choses d’autant plus appréciables. C’est encore plus excitant et spécial pour nous. Etre "à la maison", sur un des circuits les plus iconiques du sport automobile…. Tout cela apporte une énergie supplémentaire ! Nous avons remporté un podium lors de la dernière édition en Principauté, nous espèrons faire aussi bien cette année.
- Selon vous, comment la crise sanitaire a-t-elle impacté l’industrie ?
Elle a eu un énorme impact sur nous ! Et je pense d’autant plus en Formule E qu’en Formule 1 car l’un des piliers de la Formule E est le fait d’aménager des circuits en plein centre ville, or avec la pandémie les accès étaient très perturbés, l’organisation devenait un véritable défi. Les autres catégories avaient plus facilement la possibilité de créer une bulle autour d’eux. Ensuite, de nombreuses décisions ont dû être prises en dernière minute, afin de valider le calendrier de courses, ce qui a rendu les choses assez complexes. Nous devons tenir jusqu’à ce que tout le monde puisse de nouveau voyager et que nous puissions avoir l’ensemble de nos partenaires et nos fans à nos côtés. C’est quelque chose dont nous avons extrêmement besoin !
Avant de prendre les commandes de l’écurie monégasque, la Britannique Susie Wolff était une pilote émérite. Elle a manifesté très tôt une passion et un talent pour le sport automobile, en commençant, comme beaucoup par le karting. En 1996, alors qu’elle n’a que 13 ans, elle est nommée pilote britannique de karting de l’année. En 2001, Susie entame sa carrière de pilote professionnelle dans le championnat britannique de Formule Renault, où elle a obtenu trois podiums. C’est ensuite en 2012, qu’elle s’est élevée au sommet : en Formule 1, en rejoignant Williams Racing, multiple vainqueur du championnat. Susie a occupé le poste de pilote de développement pendant trois saisons avant d’être promue au rôle de pilote d’essai en 2015. Pendant son mandat chez Williams, la Britannique est entrée dans l’histoire lors du Grand Prix de Grande-Bretagne 2014 en devenant la première femme à participer à un week-end de course de Formule 1 depuis 22 ans. Lorsqu’elle met fin à sa carrière de pilote professionnelle fin 2015, elle décide de s’engager à promouvoir l’accès des femmes dans le sport automobile à travers l’initiative "Dare to be Different". Enfin, Le 26 juin 2018, Susie a été nommée directrice d’équipe et actionnaire de l’équipe de Formule E de Venturi, la seconde étape d’une carrière en sport automobile vaste et jalonnée de succès.
- Quel bilan dressez-vous des premières courses de la saison ?
Je pense que c’était un début très positif pour nous. Évidemment, obtenir un podium dès la première course est une très bonne chose. Nous avons pu constater que le groupe est solide. Ce qui nous donne beaucoup d’espoir pour les courses restantes et nous permet de penser que nous pourrons être constant, ce qui est la clé en Formule E.
- En ce qui concerne l’aspect technologique, quelle est la force de ROKiT Venturi Racing ?
Nous bénéficions d’un groupe motopropulseur Mercedes-Benz, nous avons établi un très bon partenariat avec eux et nous avons la chance d’avoir une très bonne équipe technique qui a été capable d’en donner le meilleur. Mais au final, ce sont les pilotes, une fois sur la piste qui doivent également donner le meilleur d’eux-mêmes. Au sein d’une équipe tout le monde doit jouer son rôle, et chaque étape est importante. Je dirais que notre force vient du fait que tout le monde tient à donner le meilleur, et au final tout s’assemble parfaitement. Le travail d’équipe est primordial et c’est la clé du succès.
- Pourriez-vous nous dire quelques mots sur vos pilotes titulaires Edoardo Mortara et Norman Nato ?
Ce que nous avons vu avec Edoardo à Diriyah nous prouve ce qu’il est capable de faire. Ses performances l’ont mené sur le podium dès la première course et l’ont classé parmi les meilleurs pilotes de Formule E. Pour Norman, c’était un week-end plus compliqué, il faut rappeler qu’il est encore un débutant en Formule E, c’était sa première course et donc un gros challenge pour lui. Aujourd’hui, nous attendons de voir ce dont il est capable derrière le volant, car il l’a mérité. La saison 7 sera la quatrième d’Edoardo avec l’écurie et nous espérons que son expérience de la série, combinée aux capacités et à la détermination de Norman, sera une belle association.
- Justement, qu’attendez-vous de Norman Nato pour sa première saison ?
Lorsqu’il était pilote de réserve, Norman a prouvé ses capacités à chaque fois qu’il en a eu l’occasion, en étant rapide pendant les essais en saison, mais aussi en prouvant son implication sur notre simulateur. Aujourd’hui, je suis consciente du challenge que représente la Formule E, courir dans cette compétition est un véritable défi pour un pilote. Il faut sans cesse être à la limite sans jamais la franchir. Cependant, je pense que Norman est capable d’y arriver. Il a tout ce qu’il faut pour le faire, nous croyons en lui, le tout est désormais d’atteindre les objectifs fixés.
- Le Monaco E-Prix approche, c’est une étape importante, comment l’abordez-vous ?
Bien évidemment, cela rend les choses d’autant plus appréciables. C’est encore plus excitant et spécial pour nous. Etre "à la maison", sur un des circuits les plus iconiques du sport automobile…. Tout cela apporte une énergie supplémentaire ! Nous avons remporté un podium lors de la dernière édition en Principauté, nous espèrons faire aussi bien cette année.
- Selon vous, comment la crise sanitaire a-t-elle impacté l’industrie ?
Elle a eu un énorme impact sur nous ! Et je pense d’autant plus en Formule E qu’en Formule 1 car l’un des piliers de la Formule E est le fait d’aménager des circuits en plein centre ville, or avec la pandémie les accès étaient très perturbés, l’organisation devenait un véritable défi. Les autres catégories avaient plus facilement la possibilité de créer une bulle autour d’eux. Ensuite, de nombreuses décisions ont dû être prises en dernière minute, afin de valider le calendrier de courses, ce qui a rendu les choses assez complexes. Nous devons tenir jusqu’à ce que tout le monde puisse de nouveau voyager et que nous puissions avoir l’ensemble de nos partenaires et nos fans à nos côtés. C’est quelque chose dont nous avons extrêmement besoin !
www.venturiracing.com
