Art & Culture • Monaco
Stella Almondo Prodige monégasque
A tout juste 15 ans, la sensible et déterminée Stella Almondo affiche déjà un palmarès impressionnant. Lauréate notamment des concours "Flame" à Paris, "Steinway & Sons" à Cannes, "Les Clés d’Or" à Monaco ou encore "Jeune Chopin" en Suisse - présidé par l’éminente Martha Argerich - la pianiste monégasque ne cesse de faire parler d’elle.
- Comment est née votre vocation pour le piano ?
C’est en maternelle que j’ai pianoté pour la première fois. Je suis littéralement tombée amoureuse de cet instrument et j’ai décidé de devenir pianiste. Je n’avais que 4 ans… (rires) mais depuis, je n’ai jamais changé d’avis. Au départ, je jouais d’oreille. Je n’avais pas de technique, je ne savais pas faire de gammes. C’est à 10 ans que j’ai intégré le Conservatoire de Nice, dans la classe d’Amédée Briggen. C’est à partir de là que j’ai commencé à travailler sérieusement mon instrument et que tout s’est accéléré.
- De quelle manière s’organise votre quotidien de jeune prodige ?
Aujourd’hui, je travaille entre 3h et 5h par jour mon instrument. Je partage mon temps entre le collège à Cannes, le Conservatoire de Nice et une fois par semaine, je me rends à Paris pour suivre les cours d’Igor Lazko à la Schola Cantorum. C’est une chance incroyable de pouvoir apprendre auprès de ce grand maître du piano russe qui a notamment formé Alexandre Kantorow. Il est très bienveillant à mon égard et en même temps très exigeant. Avec tout ça, je passe beaucoup de temps dans les transports en commun, mais je le gère bien. Ça me laisse le temps d’écouter de la musique… Ce que je préfère ? L’époque romantique. Les compositions de Chopin, Rachmaninov ou Liszt sont celles que j’aime le plus.
- Vous avez déjà réalisé différents concerts, comment vivez-vous ces moments particuliers ?
Que je me produise dans le cadre d’un concours ou d’un concert, c’est toujours beaucoup d’émotions. Au départ, j’étais très impressionnée mais au fil du temps, j’ai appris à canaliser mon énergie et à mieux gérer mon stress. Ce qui n’était pas forcément évident. J’arrive de mieux en mieux à communiquer avec le public et partager un maximum d’émotions. J’adore être sur scène. A chaque concert, j’apprends quelque chose. Chaque date est importante. Après si je devais en citer une, je retiendrais mon récital au Conseil National de Monaco. C’était un très beau moment. J’ai également eu l’immense privilège de jouer, à plusieurs reprises, devant S.A.S le Prince Albert et notamment en mai dernier, lors du Maria Callas Monaco Gala & Awards, à l’Hôtel de Paris. Ce soir-là, j’ai reçu le prix "Best Music Talent" de l’année des mains de Louisette Levy-Soussan. C’était un très beau moment.
- En tant que prodige monégasque, avez-vous reçu le soutien de la Principauté ?
Oui, j’ai la chance d’être énormément soutenue par S.A.S le Prince Albert. J’ai pu échanger avec Lui et Il a toujours été très bienveillant envers moi. Le gouvernement princier et le département de l’éducation nationale me soutiennent également depuis mes débuts. En tant que Monégasque, je suis très fière de pouvoir représenter mon pays.
- Finaliste de la saison 7, pourriez-vous nous dire quelques mots sur votre participation à Prodiges (France2) ?
Je regarde l’émission depuis que je suis toute petite. Je rêvais de pouvoir monter sur cette scène, de jouer avec l’orchestre… Mais également de rencontrer des jeunes passionnés comme moi. C’est une des raisons qui m’ont poussé à le faire. J’ai tenté plusieurs fois le casting et en 2020, j’ai enfin été sélectionnée. C’était une aventure formidable qui m’a énormément appris. J’ai découvert comment s’organise une émission de télé et j’ai pu partager un moment musical intense et fort. C’était vraiment super. Encore aujourd’hui, un an après la fin du tournage, je parle régulièrement aux autres participants. On est restés très proches.
- Vous avez une actualité chargée, pourriez-vous nous en dire quelques mots?
Oui, le 28 mai dernier, je me suis produite avec le pianiste Stefan Cassar, sous la verrière Eiffel de l’Hôtel Hermitage à Monaco. C’était féérique. J’ai également eu l’honneur de participer au Bal des Princes et des Princesses, à l’Hôtel de Paris. Cet été, je vais participer à la "Soirée prodigieuse", le 11 juillet, organisée à l’Hippodrome de la Côte d’Azur, avec Elizabeth Vidal et Marianne James. J’aurai ensuite la chance de donner un récital d’inauguration au 1er Festival "Jeune Chopin" à Cannes, le 16 juillet, au Musée de la Castre. Ensuite, le 21 juillet je vais donner un concert dans le cadre du Nice Classic Live, un très beau festival.
- Quels sont vos objectifs ?
Mon ambition est de faire une carrière de concertiste internationale. Après, les concours sont également importants. Et celui qui fait rêver tous les pianistes, c’est évidemment le Concours international Tchaïkovski. Mais ce que je veux vraiment faire, ce sont des tournées. Continuer à jouer de mieux en mieux pour partager ma musique avec le monde entier. C’est ce qui me fait le plus rêver. La salle mythique où j’aimerais me produire un jour ? Le Carnegie Hall de New York !
- Comment est née votre vocation pour le piano ?
C’est en maternelle que j’ai pianoté pour la première fois. Je suis littéralement tombée amoureuse de cet instrument et j’ai décidé de devenir pianiste. Je n’avais que 4 ans… (rires) mais depuis, je n’ai jamais changé d’avis. Au départ, je jouais d’oreille. Je n’avais pas de technique, je ne savais pas faire de gammes. C’est à 10 ans que j’ai intégré le Conservatoire de Nice, dans la classe d’Amédée Briggen. C’est à partir de là que j’ai commencé à travailler sérieusement mon instrument et que tout s’est accéléré.
- De quelle manière s’organise votre quotidien de jeune prodige ?
Aujourd’hui, je travaille entre 3h et 5h par jour mon instrument. Je partage mon temps entre le collège à Cannes, le Conservatoire de Nice et une fois par semaine, je me rends à Paris pour suivre les cours d’Igor Lazko à la Schola Cantorum. C’est une chance incroyable de pouvoir apprendre auprès de ce grand maître du piano russe qui a notamment formé Alexandre Kantorow. Il est très bienveillant à mon égard et en même temps très exigeant. Avec tout ça, je passe beaucoup de temps dans les transports en commun, mais je le gère bien. Ça me laisse le temps d’écouter de la musique… Ce que je préfère ? L’époque romantique. Les compositions de Chopin, Rachmaninov ou Liszt sont celles que j’aime le plus.
- Vous avez déjà réalisé différents concerts, comment vivez-vous ces moments particuliers ?
Que je me produise dans le cadre d’un concours ou d’un concert, c’est toujours beaucoup d’émotions. Au départ, j’étais très impressionnée mais au fil du temps, j’ai appris à canaliser mon énergie et à mieux gérer mon stress. Ce qui n’était pas forcément évident. J’arrive de mieux en mieux à communiquer avec le public et partager un maximum d’émotions. J’adore être sur scène. A chaque concert, j’apprends quelque chose. Chaque date est importante. Après si je devais en citer une, je retiendrais mon récital au Conseil National de Monaco. C’était un très beau moment. J’ai également eu l’immense privilège de jouer, à plusieurs reprises, devant S.A.S le Prince Albert et notamment en mai dernier, lors du Maria Callas Monaco Gala & Awards, à l’Hôtel de Paris. Ce soir-là, j’ai reçu le prix "Best Music Talent" de l’année des mains de Louisette Levy-Soussan. C’était un très beau moment.
- En tant que prodige monégasque, avez-vous reçu le soutien de la Principauté ?
Oui, j’ai la chance d’être énormément soutenue par S.A.S le Prince Albert. J’ai pu échanger avec Lui et Il a toujours été très bienveillant envers moi. Le gouvernement princier et le département de l’éducation nationale me soutiennent également depuis mes débuts. En tant que Monégasque, je suis très fière de pouvoir représenter mon pays.
- Finaliste de la saison 7, pourriez-vous nous dire quelques mots sur votre participation à Prodiges (France2) ?
Je regarde l’émission depuis que je suis toute petite. Je rêvais de pouvoir monter sur cette scène, de jouer avec l’orchestre… Mais également de rencontrer des jeunes passionnés comme moi. C’est une des raisons qui m’ont poussé à le faire. J’ai tenté plusieurs fois le casting et en 2020, j’ai enfin été sélectionnée. C’était une aventure formidable qui m’a énormément appris. J’ai découvert comment s’organise une émission de télé et j’ai pu partager un moment musical intense et fort. C’était vraiment super. Encore aujourd’hui, un an après la fin du tournage, je parle régulièrement aux autres participants. On est restés très proches.
- Vous avez une actualité chargée, pourriez-vous nous en dire quelques mots?
Oui, le 28 mai dernier, je me suis produite avec le pianiste Stefan Cassar, sous la verrière Eiffel de l’Hôtel Hermitage à Monaco. C’était féérique. J’ai également eu l’honneur de participer au Bal des Princes et des Princesses, à l’Hôtel de Paris. Cet été, je vais participer à la "Soirée prodigieuse", le 11 juillet, organisée à l’Hippodrome de la Côte d’Azur, avec Elizabeth Vidal et Marianne James. J’aurai ensuite la chance de donner un récital d’inauguration au 1er Festival "Jeune Chopin" à Cannes, le 16 juillet, au Musée de la Castre. Ensuite, le 21 juillet je vais donner un concert dans le cadre du Nice Classic Live, un très beau festival.
- Quels sont vos objectifs ?
Mon ambition est de faire une carrière de concertiste internationale. Après, les concours sont également importants. Et celui qui fait rêver tous les pianistes, c’est évidemment le Concours international Tchaïkovski. Mais ce que je veux vraiment faire, ce sont des tournées. Continuer à jouer de mieux en mieux pour partager ma musique avec le monde entier. C’est ce qui me fait le plus rêver. La salle mythique où j’aimerais me produire un jour ? Le Carnegie Hall de New York !
www.stellaalmondo.com
