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Les préceptes de l’éducation positive
Vous en avez sûrement entendu parler, mais connaissez-vous réellement les fondements de l’éducation positive ? Voici quelques précisions sur ce mode d’éducation qui vise à encourager l’enfant de manière bienveillante.
Encouragement, bienveillance et fermeté. Voici les fondements de base de la discipline positive. Basée sur la psychologie d’Alfred Adler, médecin et psychanalyste autrichien, fondateur de la psychologie individuelle, l’éducation bienveillante est une approche qui vise à développer chez l’enfant les compétences socio-émotionnelles essentielles ainsi que le sentiment d’être capable. Il ne s’agit pas d’une éducation laxiste où tout est permis, mais de conjuguer fermeté, bienveillance, encouragement et coopération afin d’aider l’enfant à devenir un adulte épanoui, responsable et autonome. Du point de vue scientifique, on note que les neurosciences affectives et sociales ont mis en lumière les bienfaits de cette démarche pour un développement cérébral harmonieux. Selon elles, la discipline positive favorise l’acquisition des compétences scolaires et sociales de l’enfant.
> Encouragement & Bienveillance
L’encouragement permet d’insuffler force et courage à l’enfant afin qu’il développe son sentiment d’être capable, son estime de soi. Il n’existe pas qu’une seule façon pour le parent d’être dans l’encouragement. A chaque fois que l’on célèbre la progression plutôt que le résultat, à chaque fois que l’on cherche des solutions avec son enfant, que l’on utilise la question qui implique, que l’on écoute sans jugement, on est dans l’encouragement. Comment éduquer de manière bienveillante ? En vous connectant au monde de l’enfant, à ses besoins, à son fonctionnement et à son stade de développement. Parmi les auteurs reconnus dans le domaine de l’éducation positive, on compte Isabelle Filiozat. Pour elle, "derrière une réaction inappropriée se cache un besoin. Nos interprétations guident notre comportement. Il est donc fondamental de mieux comprendre les motivations de nos enfants." Il est également indispensable de s’adapter à chaque enfant de la fratrie sans reproduire le même modèle pour tous. Les besoins sont différents, nos réponses doivent l’être également. Il est important de prendre l’enfant en considération afin qu’il prenne confiance en lui, en utilisant par exemple la question de curiosité qui permet d’explorer : que s’est-il passé ? Que cherchais-tu à faire ? De quoi as-tu besoin pour réussir cette tâche ?
> Savoir rester ferme
La fermeté est en effet l’une des notions indissociables de la bienveillance, c’est le respect de l’adulte, de la consigne, des règles de vie en société. Car oui, en matière d’éducation positive, il s’agit de donner des consignes claires plutôt que d’imposer, d’ordonner ou de "faire faire". A travers la vie quotidienne, même si cela peut parfois demander du temps, il est important de favoriser la contribution de l’enfant, toujours avec l’idée de l’aider à développer son sentiment d’être capable. "Contribuer" favorise également le sentiment d’appartenance nécessaire à tout être humain. Enfin, il est utile de favoriser la co-construction en posant un cadre sécurisant et nécessaire. Vous êtes le modèle de la compétence que vous souhaitez transmettre à votre enfant. Alors comment lui faire comprendre d’arrêter de se disputer et "de crier" si vous-même vous élevez la voix ? Enfin, poser un cadre ferme et bienveillant consiste également à déterminer ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas.
Encouragement, bienveillance et fermeté. Voici les fondements de base de la discipline positive. Basée sur la psychologie d’Alfred Adler, médecin et psychanalyste autrichien, fondateur de la psychologie individuelle, l’éducation bienveillante est une approche qui vise à développer chez l’enfant les compétences socio-émotionnelles essentielles ainsi que le sentiment d’être capable. Il ne s’agit pas d’une éducation laxiste où tout est permis, mais de conjuguer fermeté, bienveillance, encouragement et coopération afin d’aider l’enfant à devenir un adulte épanoui, responsable et autonome. Du point de vue scientifique, on note que les neurosciences affectives et sociales ont mis en lumière les bienfaits de cette démarche pour un développement cérébral harmonieux. Selon elles, la discipline positive favorise l’acquisition des compétences scolaires et sociales de l’enfant.
> Encouragement & Bienveillance
L’encouragement permet d’insuffler force et courage à l’enfant afin qu’il développe son sentiment d’être capable, son estime de soi. Il n’existe pas qu’une seule façon pour le parent d’être dans l’encouragement. A chaque fois que l’on célèbre la progression plutôt que le résultat, à chaque fois que l’on cherche des solutions avec son enfant, que l’on utilise la question qui implique, que l’on écoute sans jugement, on est dans l’encouragement. Comment éduquer de manière bienveillante ? En vous connectant au monde de l’enfant, à ses besoins, à son fonctionnement et à son stade de développement. Parmi les auteurs reconnus dans le domaine de l’éducation positive, on compte Isabelle Filiozat. Pour elle, "derrière une réaction inappropriée se cache un besoin. Nos interprétations guident notre comportement. Il est donc fondamental de mieux comprendre les motivations de nos enfants." Il est également indispensable de s’adapter à chaque enfant de la fratrie sans reproduire le même modèle pour tous. Les besoins sont différents, nos réponses doivent l’être également. Il est important de prendre l’enfant en considération afin qu’il prenne confiance en lui, en utilisant par exemple la question de curiosité qui permet d’explorer : que s’est-il passé ? Que cherchais-tu à faire ? De quoi as-tu besoin pour réussir cette tâche ?
> Savoir rester ferme
La fermeté est en effet l’une des notions indissociables de la bienveillance, c’est le respect de l’adulte, de la consigne, des règles de vie en société. Car oui, en matière d’éducation positive, il s’agit de donner des consignes claires plutôt que d’imposer, d’ordonner ou de "faire faire". A travers la vie quotidienne, même si cela peut parfois demander du temps, il est important de favoriser la contribution de l’enfant, toujours avec l’idée de l’aider à développer son sentiment d’être capable. "Contribuer" favorise également le sentiment d’appartenance nécessaire à tout être humain. Enfin, il est utile de favoriser la co-construction en posant un cadre sécurisant et nécessaire. Vous êtes le modèle de la compétence que vous souhaitez transmettre à votre enfant. Alors comment lui faire comprendre d’arrêter de se disputer et "de crier" si vous-même vous élevez la voix ? Enfin, poser un cadre ferme et bienveillant consiste également à déterminer ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas.
