Art & Culture • Monaco
Léo de Bruyn, L’entrepreneuriat en héritage
Fondateur de la société Eat’in Monaco, l’enthousiaste Léo de Bruyn a récemment reçu le Prix du Gouvernement, lors du 26ème Concours de Création d’entreprise de la JCEM. Rencontre avec un entrepreneur décidé à réinventer le service de livraison à domicile.
- Comment est née votre envie d’entreprendre ?
Je n’ai pas fait de grandes études, je n’ai même pas le Bac. J’ai commencé par sauter 3 classes au lycée, à 14 ans j’étais en Terminale… Et puis j’ai finalement compris que je n’étais pas fait pour les études ou d’ailleurs rester longtemps assis sur une chaise ! Par contre, j’ai toujours eu la volonté d’entreprendre. Je tiens ça de ma mère et de mon grand-père, ce sont des "serial entrepreneurs". On peut dire que c’est une histoire de famille.
- Quelle est l’idée de départ d’Eat’in Monaco ?
Très jeune, j’ai eu plusieurs idées d’entreprises mais rien de très concret, jusqu’au jour où j’ai imaginé le concept d’Eat’in. C’était il y a trois ans. A l’époque, je ne travaillais pas et j’aime passer du temps chez moi, je commandais donc parfois à manger et je me suis rendu compte que ce service coûtait vraiment très cher en Principauté. J’ai donc eu l’idée de développer une application de services de livraison à domicile. La livraison de restaurants bien sûr, mais pas uniquement… Le concept s’étend aux supermarchés, boulangeries, fleuristes, parapharmacie…
- Quelles ont été les étapes de conception du projet ?
Il y a d’abord eu un large travail de développement. Dès le départ, je voulais que tout se fasse via une application, et je voulais qu’elle fonctionne à la fois sous IOS et Android. C’était très long à mettre en place, nous avons fait appel à deux développeurs spécialisés dans chacune des interfaces, mais c’était une très belle aventure et aujourd’hui nous sommes fiers du produit réalisé.
- Les commerçants ont-ils rapidement adhéré à l’idée ?
Certains ont tout de suite saisi l’importance d’un tel service et l’opportunité offerte par notre application, d’autres ont été moins réceptifs. On a commencé par démarcher les restaurateurs avant de passer aux supermarchés, fleuristes, boulangeries, pressings, parapharmacies… D’autres vont suivre.
- Quelles sont les forces d’Eat’in Monaco ?
Elles sont nombreuses. D’un côté, il y a les spécificités de l’application au niveau local qui sont un excellent rapport qualité/prix et une forte volonté éco-responsable, avec l’utilisation pour nos livraisons d’une flotte de véhicules 100% électriques. Nous avons parcouru plus de 150 000 km pour zéro émission. Enfin, l’ensemble de nos livreurs sont salariés par Eat’in Monaco. Ce qui est unique dans le secteur de la livraison à domicile, aucune entreprise du genre à travers le monde n’a salarié ses équipes. Ce qui entraîne de gros soucis de précarité pour ces travailleurs. Pour nous, il était indispensable de leur garantir une stabilité.
- Avez-vous la volonté de décliner votre concept à l’étranger ?
Bien sûr, je ne peux pas vous dire le contraire. Je rêve de voir "Eat’in" à travers le monde, mais aujourd’hui ce n’est pas la priorité. Nous avons à cœur d’offrir la meilleure prestation possible et le meilleur service à nos clients et nos commerçants-partenaires. Mais à long terme, cela reste l’un de nos objectifs.
- Pourriez-vous nous parler du Concours de Création d’entreprise ?
J’ai découvert la compétition via les réseaux sociaux de la Jeune Chambre Economique de Monaco. Je me suis dit que participer à ce concours pourrait être une très belle opportunité pour Eat’in mais sans jamais imaginer réussir à remporter le 1er Prix…
Comment les étapes de sélection se sont-elles déroulées ?
J’appréhendais le fait de devoir parler devant un jury. C’est un exercice que je n’ai jamais pratiqué et je n’étais pas certain d’y arriver. Mais finalement, une fois sur place, je me suis dit : "Maintenant, il faut faire ce qu’il faut !" (rires) Et je me suis trouvé plutôt à l’aise. J’ai réalisé la chance que j’avais de pouvoir participer à ce concours. Le jour de la cérémonie de remise des prix, quand j’ai entendu mon nom… Je n’y croyais pas. J’ai mis du temps à réaliser que j’avais gagné. J’étais ravi. J’ai beaucoup apprécié l’ensemble de la soirée des Trophées et les interventions des différents Keynote speakers. C’était une soirée inoubliable.
- Que représente ce prix du Gouvernement ?
C’est une véritable consécration. La consécration de plusieurs années de travail, celui de toute une équipe. Je suis né à Monaco, alors recevoir le prix du gouvernement princier est, pour moi, un immense honneur. C’est extrêmement gratifiant. Je le dois à l’ensemble des membres d’Eat’in Monaco. A ma mère, mon associée dans l’entreprise mais également à Laurent Guiraud, notre directeur qui a tout de suite saisi le potentiel de notre projet et à "nos garçons", l’ensemble de nos livreurs, sans qui tout cela ne serait pas possible.
- Comment est née votre envie d’entreprendre ?
Je n’ai pas fait de grandes études, je n’ai même pas le Bac. J’ai commencé par sauter 3 classes au lycée, à 14 ans j’étais en Terminale… Et puis j’ai finalement compris que je n’étais pas fait pour les études ou d’ailleurs rester longtemps assis sur une chaise ! Par contre, j’ai toujours eu la volonté d’entreprendre. Je tiens ça de ma mère et de mon grand-père, ce sont des "serial entrepreneurs". On peut dire que c’est une histoire de famille.
- Quelle est l’idée de départ d’Eat’in Monaco ?
Très jeune, j’ai eu plusieurs idées d’entreprises mais rien de très concret, jusqu’au jour où j’ai imaginé le concept d’Eat’in. C’était il y a trois ans. A l’époque, je ne travaillais pas et j’aime passer du temps chez moi, je commandais donc parfois à manger et je me suis rendu compte que ce service coûtait vraiment très cher en Principauté. J’ai donc eu l’idée de développer une application de services de livraison à domicile. La livraison de restaurants bien sûr, mais pas uniquement… Le concept s’étend aux supermarchés, boulangeries, fleuristes, parapharmacie…
- Quelles ont été les étapes de conception du projet ?
Il y a d’abord eu un large travail de développement. Dès le départ, je voulais que tout se fasse via une application, et je voulais qu’elle fonctionne à la fois sous IOS et Android. C’était très long à mettre en place, nous avons fait appel à deux développeurs spécialisés dans chacune des interfaces, mais c’était une très belle aventure et aujourd’hui nous sommes fiers du produit réalisé.
- Les commerçants ont-ils rapidement adhéré à l’idée ?
Certains ont tout de suite saisi l’importance d’un tel service et l’opportunité offerte par notre application, d’autres ont été moins réceptifs. On a commencé par démarcher les restaurateurs avant de passer aux supermarchés, fleuristes, boulangeries, pressings, parapharmacies… D’autres vont suivre.
- Quelles sont les forces d’Eat’in Monaco ?
Elles sont nombreuses. D’un côté, il y a les spécificités de l’application au niveau local qui sont un excellent rapport qualité/prix et une forte volonté éco-responsable, avec l’utilisation pour nos livraisons d’une flotte de véhicules 100% électriques. Nous avons parcouru plus de 150 000 km pour zéro émission. Enfin, l’ensemble de nos livreurs sont salariés par Eat’in Monaco. Ce qui est unique dans le secteur de la livraison à domicile, aucune entreprise du genre à travers le monde n’a salarié ses équipes. Ce qui entraîne de gros soucis de précarité pour ces travailleurs. Pour nous, il était indispensable de leur garantir une stabilité.
- Avez-vous la volonté de décliner votre concept à l’étranger ?
Bien sûr, je ne peux pas vous dire le contraire. Je rêve de voir "Eat’in" à travers le monde, mais aujourd’hui ce n’est pas la priorité. Nous avons à cœur d’offrir la meilleure prestation possible et le meilleur service à nos clients et nos commerçants-partenaires. Mais à long terme, cela reste l’un de nos objectifs.
- Pourriez-vous nous parler du Concours de Création d’entreprise ?
J’ai découvert la compétition via les réseaux sociaux de la Jeune Chambre Economique de Monaco. Je me suis dit que participer à ce concours pourrait être une très belle opportunité pour Eat’in mais sans jamais imaginer réussir à remporter le 1er Prix…
Comment les étapes de sélection se sont-elles déroulées ?
J’appréhendais le fait de devoir parler devant un jury. C’est un exercice que je n’ai jamais pratiqué et je n’étais pas certain d’y arriver. Mais finalement, une fois sur place, je me suis dit : "Maintenant, il faut faire ce qu’il faut !" (rires) Et je me suis trouvé plutôt à l’aise. J’ai réalisé la chance que j’avais de pouvoir participer à ce concours. Le jour de la cérémonie de remise des prix, quand j’ai entendu mon nom… Je n’y croyais pas. J’ai mis du temps à réaliser que j’avais gagné. J’étais ravi. J’ai beaucoup apprécié l’ensemble de la soirée des Trophées et les interventions des différents Keynote speakers. C’était une soirée inoubliable.
- Que représente ce prix du Gouvernement ?
C’est une véritable consécration. La consécration de plusieurs années de travail, celui de toute une équipe. Je suis né à Monaco, alors recevoir le prix du gouvernement princier est, pour moi, un immense honneur. C’est extrêmement gratifiant. Je le dois à l’ensemble des membres d’Eat’in Monaco. A ma mère, mon associée dans l’entreprise mais également à Laurent Guiraud, notre directeur qui a tout de suite saisi le potentiel de notre projet et à "nos garçons", l’ensemble de nos livreurs, sans qui tout cela ne serait pas possible.
www.eatinmonaco.com
