Art & Culture • Monaco
Hôtels et restaurants 2.0
Du marketing à la livraison, de la caisse enregistreuse au paiement sans contact en passant par la gestion des réservations et l’accueil client, le digital est partout !
Un des précurseurs a été la société Bookvideo qui, depuis Monaco, a lancé les premières tablettes connectées habillées comme un menu. Les créateurs, Maxime Demoitelle, associé à Thomas Peeters, proposent aux restaurateurs et hôteliers des tablettes connectées avec une technologie dédiée permettant de dérouler le menu aux clients. Au restaurant, le client fait défiler les plats avec photos et explications, ainsi que la carte des vins.
"Nous avons développé cette technologie, facile d’utilisation, que les professionnels peuvent mettre à jour seuls ou avec notre assistance 7 jours sur 7", assure Thomas Peeters. Qui confirme que la crise liée au Covid a précipité l’évolution de ces outils vers une nouvelle dimension. Si les tablettes peuvent toujours être utilisées et désinfectées entre chaque client, l’équipe de Bookvideo a mis en place une version encore plus dématérialisée de sa technologie. En scannant le QR code présenté sur la table, l’utilisateur reçoit un lien pour consulter le menu du jour sur l’écran de son téléphone. Pas besoin d’application ou de manipulation, juste un peu de réseau et une photo du QR code.
Mais la technique progresse encore. Au Cap Seguin, l’établissement de Marc Rémusat installé à Boulogne (Hauts-de-Seine), on expérimente un système complet de communication. Ordinateurs, PDA, téléphonie, réseau Wifi et un ensemble de logiciels prennent en charge les échanges entre les différentes catégories de personnel. L’investissement (50 000 €) devrait être amorti en dix-huit mois.
Première nouveauté, le chef de rang prend les commandes sur son PDA, qui les transmet à la cuisine sans que le serveur ait besoin de s’y rendre. Et vice-versa : le chef de cuisine peut adresser des messages au serveur sans que celui-ci ait à quitter les tables dont il s’occupe. L’absence d’indication de la cuisson désirée d’une viande ou la commande de trois plats pour une table de quatre couverts font partie de ces petites erreurs qui ralentissaient le service. Maintenant, le chef de cuisine peut adresser directement ses demandes de précision au serveur.
On pourra aller encore plus loin en équipant le voiturier d’un PDA afin qu’il soit prévenu dès qu’un client règle sa note. De même, le commis saura si la sole est pour madame ou monsieur avant de servir le plat tandis que le chef de rang aura accès à des fiches techniques sur la composition des plats et les cépages des vins afin de répondre aux questions des clients. On n’arrête pas le progrès...
Un des précurseurs a été la société Bookvideo qui, depuis Monaco, a lancé les premières tablettes connectées habillées comme un menu. Les créateurs, Maxime Demoitelle, associé à Thomas Peeters, proposent aux restaurateurs et hôteliers des tablettes connectées avec une technologie dédiée permettant de dérouler le menu aux clients. Au restaurant, le client fait défiler les plats avec photos et explications, ainsi que la carte des vins.
"Nous avons développé cette technologie, facile d’utilisation, que les professionnels peuvent mettre à jour seuls ou avec notre assistance 7 jours sur 7", assure Thomas Peeters. Qui confirme que la crise liée au Covid a précipité l’évolution de ces outils vers une nouvelle dimension. Si les tablettes peuvent toujours être utilisées et désinfectées entre chaque client, l’équipe de Bookvideo a mis en place une version encore plus dématérialisée de sa technologie. En scannant le QR code présenté sur la table, l’utilisateur reçoit un lien pour consulter le menu du jour sur l’écran de son téléphone. Pas besoin d’application ou de manipulation, juste un peu de réseau et une photo du QR code.
Mais la technique progresse encore. Au Cap Seguin, l’établissement de Marc Rémusat installé à Boulogne (Hauts-de-Seine), on expérimente un système complet de communication. Ordinateurs, PDA, téléphonie, réseau Wifi et un ensemble de logiciels prennent en charge les échanges entre les différentes catégories de personnel. L’investissement (50 000 €) devrait être amorti en dix-huit mois.
Première nouveauté, le chef de rang prend les commandes sur son PDA, qui les transmet à la cuisine sans que le serveur ait besoin de s’y rendre. Et vice-versa : le chef de cuisine peut adresser des messages au serveur sans que celui-ci ait à quitter les tables dont il s’occupe. L’absence d’indication de la cuisson désirée d’une viande ou la commande de trois plats pour une table de quatre couverts font partie de ces petites erreurs qui ralentissaient le service. Maintenant, le chef de cuisine peut adresser directement ses demandes de précision au serveur.
On pourra aller encore plus loin en équipant le voiturier d’un PDA afin qu’il soit prévenu dès qu’un client règle sa note. De même, le commis saura si la sole est pour madame ou monsieur avant de servir le plat tandis que le chef de rang aura accès à des fiches techniques sur la composition des plats et les cépages des vins afin de répondre aux questions des clients. On n’arrête pas le progrès...
