Art & Culture • Monaco
Edoardo Mortara, Prouesses 100% électriques
Actuellement leader du Championnat, c’est dans le cadre d’une interview exclusive qu’Edoardo Mortara - pilote de l’écurie monégasque Rokit Venturi Racing - s’est confié sur ses ambitions pour cette saison 8, sa vision de la Formule E et le futur Monaco E-Prix (30 avril 2022).
- Qu’est-ce qui a motivé votre volonté d’intégrer Rokit Venturi Racing ?
J’ai intégré l’équipe en saison 4, il y a maintenant 5 ans. A l’époque, je courais en DTM (Deutsche Tourenwagen Masters) - un championnat allemand de voitures de tourisme - et de son côté la Formule E prenait de l’ampleur. Rejoindre Venturi m’offrait l’opportunité d’y participer, j’ai donc sauté sur l’occasion. J’ai considéré que c’était une très belle opportunité pour la suite de ma carrière. Au début, les choses étaient un peu compliquées. C’était une petite équipe mais elle a bien grandi au fil des années. Les choses ont évolué dans le bon sens et l’on fait désormais plus de résultats.
- Est-ce que vos débuts en Formule E ont été difficiles ?
Non, cela n’a pas été très difficile de s’adapter à l’électrique car au final ce sont des voitures de course. Les techniques de pilotage et de conduite restent identiques. Par contre, il y a effectivement tout un aspect stratégique, de management d’énergie, de gestion des pneus et d’autres aspects techniques qui sont très poussés. J’ai dû me faire rapidement à ces nouveaux paramètres mais grâce aux équipes et aux heures passées en simulateur, j’ai pu accélérer ce processus d’apprentissage et rapidement me mettre au niveau.
- Quelle est votre vision de la Formule E ?
C’est un championnat un peu particulier car en plus d’être un véritable divertissement pour le grand public, il comprend tout un aspect environnemental. Et en tant que pilote, et membre d’une équipe de Formule E, je dois dire que l’on est fiers de véhiculer ces messages positifs pour la planète. Nous sommes en quelque sorte des ambassadeurs et c’est un sentiment très fort. C’est un championnat très ouvert aux familles, vous pouvez venir accompagné de vos enfants et profiter d’un week-end de course, sans avoir à subir les effets de la pollution.
- Quelles sont vos relations avec votre coéquipier Lucas di Grassi ?
Cela se passe bien. Je vois Lucas comme un collègue de travail, nous avons les mêmes relations que deux personnes qui évoluent au sein d’une même entreprise. Au fil des années, je n’ai jamais eu de soucis avec mes différents coéquipiers, j’essaie toujours de tirer le meilleur de ce qu’ils peuvent m’apporter. C’est le plus important au final. Nous sommes là pour obtenir des résultats.
- A ce jour, vous êtes leader du championnat (31 mars 2022), quelle est votre force ?
Dans n’importe quelle compétition, ce qui permet d’être performant ce sont toujours plus ou moins les mêmes facteurs : la détermination, la motivation et le travail. Ce sont des paramètres indispensables. Aujourd’hui, Venturi est une équipe qui a su grandir et s’adapter. Si elle n’a pas toujours obtenu les résultats attendus, elle a su persévérer et prendre les bonnes décisions pour finalement devenir de plus en plus compétitive.
- Aujourd’hui, quel est votre principal adversaire ?
Nous sommes au début de la saison, il est difficile d’en nommer un en particulier. Le niveau est très élevé, toutes les équipes et tous les pilotes sont très forts. Nous verrons en fin de championnat qui se démarquera. J’espère également qu’à ce moment-là, nous serons toujours dans le haut du classement. Pour le moment, on est en tête mais tout peut rapidement évoluer.
- Quelle est votre routine d’entraînement ?
Il est indispensable de s’entretenir, à la fois d’un point de vue physique et mental. Cela passe forcément par la pratique de différents sports. Je me concentre sur des disciplines qui me plaisent, et en ce moment j’adore le Padel. Il y a également les heures passées en simulateur de course. Cela fait partie de nos rituels d’entraînement. En Formule E, on réalise 6 à 7 jours de préparation en simulateur avant chaque week-end de course.
- Pourriez-vous nous dire quelques mots sur le Monaco E-Prix ?
C’est bien évidemment un rendez-vous spécial pour Venturi. Même si l’on tente d’aborder ce Monaco E-prix de la même manière que les autres étapes du championnat, les enjeux sont forcément plus importants. C’est un peu "notre E-prix". Sachant que nos amis, notre famille sont présents, on est encore plus motivé et l’on tient à faire les choses bien. Pour l’instant, Monaco ne nous a pas forcément bien réussi. On a été plus efficace et compétitif en dehors de la Principauté, mais on espère que cette année, ça sera différent !
- Qu’est-ce qui a motivé votre volonté d’intégrer Rokit Venturi Racing ?
J’ai intégré l’équipe en saison 4, il y a maintenant 5 ans. A l’époque, je courais en DTM (Deutsche Tourenwagen Masters) - un championnat allemand de voitures de tourisme - et de son côté la Formule E prenait de l’ampleur. Rejoindre Venturi m’offrait l’opportunité d’y participer, j’ai donc sauté sur l’occasion. J’ai considéré que c’était une très belle opportunité pour la suite de ma carrière. Au début, les choses étaient un peu compliquées. C’était une petite équipe mais elle a bien grandi au fil des années. Les choses ont évolué dans le bon sens et l’on fait désormais plus de résultats.
- Est-ce que vos débuts en Formule E ont été difficiles ?
Non, cela n’a pas été très difficile de s’adapter à l’électrique car au final ce sont des voitures de course. Les techniques de pilotage et de conduite restent identiques. Par contre, il y a effectivement tout un aspect stratégique, de management d’énergie, de gestion des pneus et d’autres aspects techniques qui sont très poussés. J’ai dû me faire rapidement à ces nouveaux paramètres mais grâce aux équipes et aux heures passées en simulateur, j’ai pu accélérer ce processus d’apprentissage et rapidement me mettre au niveau.
- Quelle est votre vision de la Formule E ?
C’est un championnat un peu particulier car en plus d’être un véritable divertissement pour le grand public, il comprend tout un aspect environnemental. Et en tant que pilote, et membre d’une équipe de Formule E, je dois dire que l’on est fiers de véhiculer ces messages positifs pour la planète. Nous sommes en quelque sorte des ambassadeurs et c’est un sentiment très fort. C’est un championnat très ouvert aux familles, vous pouvez venir accompagné de vos enfants et profiter d’un week-end de course, sans avoir à subir les effets de la pollution.
- Quelles sont vos relations avec votre coéquipier Lucas di Grassi ?
Cela se passe bien. Je vois Lucas comme un collègue de travail, nous avons les mêmes relations que deux personnes qui évoluent au sein d’une même entreprise. Au fil des années, je n’ai jamais eu de soucis avec mes différents coéquipiers, j’essaie toujours de tirer le meilleur de ce qu’ils peuvent m’apporter. C’est le plus important au final. Nous sommes là pour obtenir des résultats.
- A ce jour, vous êtes leader du championnat (31 mars 2022), quelle est votre force ?
Dans n’importe quelle compétition, ce qui permet d’être performant ce sont toujours plus ou moins les mêmes facteurs : la détermination, la motivation et le travail. Ce sont des paramètres indispensables. Aujourd’hui, Venturi est une équipe qui a su grandir et s’adapter. Si elle n’a pas toujours obtenu les résultats attendus, elle a su persévérer et prendre les bonnes décisions pour finalement devenir de plus en plus compétitive.
- Aujourd’hui, quel est votre principal adversaire ?
Nous sommes au début de la saison, il est difficile d’en nommer un en particulier. Le niveau est très élevé, toutes les équipes et tous les pilotes sont très forts. Nous verrons en fin de championnat qui se démarquera. J’espère également qu’à ce moment-là, nous serons toujours dans le haut du classement. Pour le moment, on est en tête mais tout peut rapidement évoluer.
- Quelle est votre routine d’entraînement ?
Il est indispensable de s’entretenir, à la fois d’un point de vue physique et mental. Cela passe forcément par la pratique de différents sports. Je me concentre sur des disciplines qui me plaisent, et en ce moment j’adore le Padel. Il y a également les heures passées en simulateur de course. Cela fait partie de nos rituels d’entraînement. En Formule E, on réalise 6 à 7 jours de préparation en simulateur avant chaque week-end de course.
- Pourriez-vous nous dire quelques mots sur le Monaco E-Prix ?
C’est bien évidemment un rendez-vous spécial pour Venturi. Même si l’on tente d’aborder ce Monaco E-prix de la même manière que les autres étapes du championnat, les enjeux sont forcément plus importants. C’est un peu "notre E-prix". Sachant que nos amis, notre famille sont présents, on est encore plus motivé et l’on tient à faire les choses bien. Pour l’instant, Monaco ne nous a pas forcément bien réussi. On a été plus efficace et compétitif en dehors de la Principauté, mais on espère que cette année, ça sera différent !
www.venturiracing.com
