Art & Culture • Alpes Maritimes
#OnaTousBesoinDuSud
Leurs souvenirs, leurs premières fois, leurs anecdotes, leurs coups de cœur...
> Antonia de rendinger
Je connais plutôt bien l'arrière-pays grassois car pendant des années, j'ai participé à un festival de théâtre scolaire - Les Didascalies - qui réunissait des élèves de tous âges et de tous pays venus pour créer et jouer des pièces en français. J'intervenais avec un groupe de comédiens afin de concevoir un spectacle collectif autour d'une thématique imposée. C'était extrêmement enrichissant de travailler avec des jeunes roumains, polonais ou marocains sur un projet commun, qui plus est dans ce coin de Grasse où la mixité sociale et ethnique n'est pas un vain mot ! Et puis, c'était aussi l'occasion de partir en Zodiac pour pique-niquer sur les Îles de Lérins... Pour une fille de Strasbourg, c'était d'un exotisme absolu ! (rires)
(Festival Rire en Vignes de Taradeau - 23 juillet)
> Jacques Gamblin
Je suis né à Grandville, là où il y a les plus grandes marées d'Europe.. 14 mètres de marnage entre le haut et le bas dans les grandes marées d'équinoxe ! Ça a évidemment rythmé mon enfance et encore maintenant, ça fait partie de ma vie quotidienne puisque j'habite en Bretagne. Mais quand j'étais gamin, je ne comprenais pas pourquoi la mer s'en allait, encore moins où elle allait, ni même à quelle heure elle allait revenir ! Je ne saisissais pas pourquoi elle n'était pas forcément là quand je me rendais à la plage, alors que moi, j'y allais pour elle ! Alors la première fois que je suis venu dans le sud et que j'ai rencontré votre mer à vous, j'ai été subjugué de voir qu'elle était tout le temps là, accueillante... On n'a pas à la désirer, elle est là, elle nous attend...
> Mat Bastard
Une année, je suis venu mixer dans une soirée du Festival de Cannes mais je me suis pointé habillé à l'entrée de la boîte comme si j'allais faire du skate alors, avec mon pote, on s'est fait vider comme des malpropres ! (rires) Sauf qu'on était les artistes de la soirée et qu'ils ont été obligés de revenir nous chercher en s'excusant et là, je dois avouer, que ça été pour moi un grand grand moment de ma vie ! (rires) Par contre, une fois à l'intérieur, on était un peu dégoûté car c'était super chiant comme soirée ! Il n'y avait rien d'autre à boire que des coupes de champagne et je ne bois pas d'alcool ! Ça m'a choqué qu'à Cannes, ce soit champagne ou rien ! (rires) C'était une soirée organisée par la marque mais quand même, il n'y a qu'à Cannes qu'on peut voir ça ! (rires)
> Ben L'oncle soul
Si je pense à Nice, le premier souvenir qui me vient instantanément en tête c'est le Nice Jazz Festival auquel j'ai eu la chance de participer il y a quelques années ! D'ailleurs, comme beaucoup d'autres, il va manquer cet été... Mais heureusement, il y a quelque chose qui ne change pas à Nice en particulier et sur la Côte d'Azur en général, c'est ce dégradé de bleu ! La première fois qu'on le voit, ça reste éternellement imprimé dans la rétine...
> Antonia de rendinger
Je connais plutôt bien l'arrière-pays grassois car pendant des années, j'ai participé à un festival de théâtre scolaire - Les Didascalies - qui réunissait des élèves de tous âges et de tous pays venus pour créer et jouer des pièces en français. J'intervenais avec un groupe de comédiens afin de concevoir un spectacle collectif autour d'une thématique imposée. C'était extrêmement enrichissant de travailler avec des jeunes roumains, polonais ou marocains sur un projet commun, qui plus est dans ce coin de Grasse où la mixité sociale et ethnique n'est pas un vain mot ! Et puis, c'était aussi l'occasion de partir en Zodiac pour pique-niquer sur les Îles de Lérins... Pour une fille de Strasbourg, c'était d'un exotisme absolu ! (rires)
(Festival Rire en Vignes de Taradeau - 23 juillet)
> Jacques Gamblin
Je suis né à Grandville, là où il y a les plus grandes marées d'Europe.. 14 mètres de marnage entre le haut et le bas dans les grandes marées d'équinoxe ! Ça a évidemment rythmé mon enfance et encore maintenant, ça fait partie de ma vie quotidienne puisque j'habite en Bretagne. Mais quand j'étais gamin, je ne comprenais pas pourquoi la mer s'en allait, encore moins où elle allait, ni même à quelle heure elle allait revenir ! Je ne saisissais pas pourquoi elle n'était pas forcément là quand je me rendais à la plage, alors que moi, j'y allais pour elle ! Alors la première fois que je suis venu dans le sud et que j'ai rencontré votre mer à vous, j'ai été subjugué de voir qu'elle était tout le temps là, accueillante... On n'a pas à la désirer, elle est là, elle nous attend...
> Mat Bastard
Une année, je suis venu mixer dans une soirée du Festival de Cannes mais je me suis pointé habillé à l'entrée de la boîte comme si j'allais faire du skate alors, avec mon pote, on s'est fait vider comme des malpropres ! (rires) Sauf qu'on était les artistes de la soirée et qu'ils ont été obligés de revenir nous chercher en s'excusant et là, je dois avouer, que ça été pour moi un grand grand moment de ma vie ! (rires) Par contre, une fois à l'intérieur, on était un peu dégoûté car c'était super chiant comme soirée ! Il n'y avait rien d'autre à boire que des coupes de champagne et je ne bois pas d'alcool ! Ça m'a choqué qu'à Cannes, ce soit champagne ou rien ! (rires) C'était une soirée organisée par la marque mais quand même, il n'y a qu'à Cannes qu'on peut voir ça ! (rires)
> Ben L'oncle soul
Si je pense à Nice, le premier souvenir qui me vient instantanément en tête c'est le Nice Jazz Festival auquel j'ai eu la chance de participer il y a quelques années ! D'ailleurs, comme beaucoup d'autres, il va manquer cet été... Mais heureusement, il y a quelque chose qui ne change pas à Nice en particulier et sur la Côte d'Azur en général, c'est ce dégradé de bleu ! La première fois qu'on le voit, ça reste éternellement imprimé dans la rétine...
