Art & Culture • Alpes Maritimes
Florian Gruet, Au fil de l’eau…
Originaire de Roquebrune-Cap-Martin, l’artiste Florian Gruet allie au quotidien son amour du monde sous-marin à sa passion pour la photographie. Sur les routes tout au long de l’année, il cible au fil de ses découvertes, les plus beaux spots de plongée où dénicher l’inspiration.
> Comment est née votre vocation ?
Sans que cela soit professionnel, la photo a toujours fait partie de ma vie. Jusqu’au jour où j’ai acheté un sac étanche pour protéger mon appareil photo et que j’ai ressenti comme un déclic. J’ai démissionné et je me suis lancé à 100% dans la photo aquatique. Passer du temps dans l’eau et prendre des photos… C’est le rêve. J’ai réussi à unir les deux choses qui me plaisent le plus.
> Quelles ont été les étapes suivantes…
J’ai remporté plusieurs concours, des prix qui m’ont conforté dans mon choix de carrière. Comme celui réalisé par le site "Impression panoramique" grâce auquel j’ai gagné du matériel très pointu. J’ai également été dans le "Top 101 landscape photographs for 2016" du concours "2016 International Landscape Photographer of the Year", une distinction qui m’a prouvé que je pouvais aller encore plus loin. Ensuite, l’un des tournants a été le moment où ma compagne, Myriam a quitté son emploi pour me suivre dans l’aventure de la photo. On s’est dit qu’ensemble on pourrait se débrouiller et réussir à vivre de notre passion. On a quitté notre appartement pour partir vivre en Van puis en Camping Car.
> Pourriez-vous nous parler de cette vie sur les routes ?
Tout est parti d’un accident… On a dû remplacer notre voiture et l’on a décidé de s’acheter un combi Trafic et de l’aménager. On a passé trois mois sur les routes de France, on allait de spot en spot avec tout notre matériel, c’était génial. Conquis par ce mode de vie, on n’a plus arrêté. Et quasiment un an après, on l’a revendu pour acheter un Camping Car. Ce qui nous a permis de laisser notre appartement et de ne plus avoir à rentrer entre chaque trip. Depuis 1 an et demi, on vit cette belle aventure. On se déplace au feeling, en fonction des collaborations que l’on nous propose, de nos rencontres… On sélectionne des endroits où l’on pourrait faire de belles photos et on se déplace en fonction de la météo.
> Comment définissez-vous votre style ?
Avec le temps, il est devenu assez sombre, parfois oppressant. Je n’aime pas que les choses soient trop claires, trop définies… J’aime le flou et que le résultat soit obscur. L’idée est de déclencher des émotions et que chacun puisse s’approprier ce qu’il voit. J’aime faire ressortir un aspect poétique et que l’on puisse s’inventer sa propre histoire. D’où vient cette fille qui remonte à la surface ? Quelles sont ces formes ? J’aime prendre des modèles sous l’eau et le déclic s’est opéré suite à un shooting mode, réalisé pour le magazine Arty Trendy. J’y ai rencontré Sarah Murray que j’ai photographié sous l’eau à Monaco. Cette image baptisée "INFINITY" a été le début d’une longue série de ce style. Parmi les images les plus fortes, il y a celles des nageuses-sauveteuse de Menton. Elles font de la natation synchronisée, c’était juste parfait pour ce genre de clichés. Le résultat est génial.
> Dès le départ, vous avez mis en place la vente de tirages en édition limitée…
Oui, mes photos sont imprimées sur du papier de qualité et certaines le sont en édition très limitée. C’est quelque chose d’unique lorsque vos photos sont exposées chez des inconnus. C’est en quelque sorte une partie de moi qui se retrouve chez eux. C’est une sensation unique qui me plaît et me motive énormément. Récemment une personne à Roquebrune-Cap-Martin a décoré toute sa maison avec une sélection de mes photos prises là-bas. J’étais très fier et très touché.
> Pourriez-vous nous parler de vos collaborations ?
En ce moment, on collabore avec la marque de paddle "ITIWIT" et c’est vraiment incroyable. Ce sont des gens tellement passionnés, on s’éclate sur ce projet. Sinon parmi les collab les plus cools, on retient celle avec les marques "Ocean Clock" et "Surf Wax Box". Ils produisent des boîtes en bois pour la wax et des horloges des marées, remises au goût du jour. Ce sont des gens extra qui sont devenus des amis. On a la chance de faire de très belles rencontres. Un autre souvenir marquant est la publication de mes clichés dans Surfer Journal, la bible du magazine de surf. J’avais photographié les planches de surf de la marque "Chienville Garage Brand" et c’est grâce à eux que j’ai été publié. Je n’imaginais pas mes photos se retrouver là un jour, j’étais très fier.
> Vous restez très attaché au Sud de la France et Monaco ?
Oui et quand on part, je suis très nostalgique de mes prises de vues là-bas. C’est à Roquebrune-Cap-Martin que ma passion pour la photo sous-marine est née. Ces levers et coucher de soleil, l’eau claire, très calme… Au départ, c’est ce qui m’a inspiré. Ce lieu est le berceau de ma passion. En hiver, je passais pas mal de temps sur les applis météo pour veiller les coups de mer. A l’époque j’habitais face à la mer, je me levais tôt et je descendais pieds nus pour aller shooter. C’était magique.
> Comment est née votre vocation ?
Sans que cela soit professionnel, la photo a toujours fait partie de ma vie. Jusqu’au jour où j’ai acheté un sac étanche pour protéger mon appareil photo et que j’ai ressenti comme un déclic. J’ai démissionné et je me suis lancé à 100% dans la photo aquatique. Passer du temps dans l’eau et prendre des photos… C’est le rêve. J’ai réussi à unir les deux choses qui me plaisent le plus.
> Quelles ont été les étapes suivantes…
J’ai remporté plusieurs concours, des prix qui m’ont conforté dans mon choix de carrière. Comme celui réalisé par le site "Impression panoramique" grâce auquel j’ai gagné du matériel très pointu. J’ai également été dans le "Top 101 landscape photographs for 2016" du concours "2016 International Landscape Photographer of the Year", une distinction qui m’a prouvé que je pouvais aller encore plus loin. Ensuite, l’un des tournants a été le moment où ma compagne, Myriam a quitté son emploi pour me suivre dans l’aventure de la photo. On s’est dit qu’ensemble on pourrait se débrouiller et réussir à vivre de notre passion. On a quitté notre appartement pour partir vivre en Van puis en Camping Car.
> Pourriez-vous nous parler de cette vie sur les routes ?
Tout est parti d’un accident… On a dû remplacer notre voiture et l’on a décidé de s’acheter un combi Trafic et de l’aménager. On a passé trois mois sur les routes de France, on allait de spot en spot avec tout notre matériel, c’était génial. Conquis par ce mode de vie, on n’a plus arrêté. Et quasiment un an après, on l’a revendu pour acheter un Camping Car. Ce qui nous a permis de laisser notre appartement et de ne plus avoir à rentrer entre chaque trip. Depuis 1 an et demi, on vit cette belle aventure. On se déplace au feeling, en fonction des collaborations que l’on nous propose, de nos rencontres… On sélectionne des endroits où l’on pourrait faire de belles photos et on se déplace en fonction de la météo.
> Comment définissez-vous votre style ?
Avec le temps, il est devenu assez sombre, parfois oppressant. Je n’aime pas que les choses soient trop claires, trop définies… J’aime le flou et que le résultat soit obscur. L’idée est de déclencher des émotions et que chacun puisse s’approprier ce qu’il voit. J’aime faire ressortir un aspect poétique et que l’on puisse s’inventer sa propre histoire. D’où vient cette fille qui remonte à la surface ? Quelles sont ces formes ? J’aime prendre des modèles sous l’eau et le déclic s’est opéré suite à un shooting mode, réalisé pour le magazine Arty Trendy. J’y ai rencontré Sarah Murray que j’ai photographié sous l’eau à Monaco. Cette image baptisée "INFINITY" a été le début d’une longue série de ce style. Parmi les images les plus fortes, il y a celles des nageuses-sauveteuse de Menton. Elles font de la natation synchronisée, c’était juste parfait pour ce genre de clichés. Le résultat est génial.
> Dès le départ, vous avez mis en place la vente de tirages en édition limitée…
Oui, mes photos sont imprimées sur du papier de qualité et certaines le sont en édition très limitée. C’est quelque chose d’unique lorsque vos photos sont exposées chez des inconnus. C’est en quelque sorte une partie de moi qui se retrouve chez eux. C’est une sensation unique qui me plaît et me motive énormément. Récemment une personne à Roquebrune-Cap-Martin a décoré toute sa maison avec une sélection de mes photos prises là-bas. J’étais très fier et très touché.
> Pourriez-vous nous parler de vos collaborations ?
En ce moment, on collabore avec la marque de paddle "ITIWIT" et c’est vraiment incroyable. Ce sont des gens tellement passionnés, on s’éclate sur ce projet. Sinon parmi les collab les plus cools, on retient celle avec les marques "Ocean Clock" et "Surf Wax Box". Ils produisent des boîtes en bois pour la wax et des horloges des marées, remises au goût du jour. Ce sont des gens extra qui sont devenus des amis. On a la chance de faire de très belles rencontres. Un autre souvenir marquant est la publication de mes clichés dans Surfer Journal, la bible du magazine de surf. J’avais photographié les planches de surf de la marque "Chienville Garage Brand" et c’est grâce à eux que j’ai été publié. Je n’imaginais pas mes photos se retrouver là un jour, j’étais très fier.
> Vous restez très attaché au Sud de la France et Monaco ?
Oui et quand on part, je suis très nostalgique de mes prises de vues là-bas. C’est à Roquebrune-Cap-Martin que ma passion pour la photo sous-marine est née. Ces levers et coucher de soleil, l’eau claire, très calme… Au départ, c’est ce qui m’a inspiré. Ce lieu est le berceau de ma passion. En hiver, je passais pas mal de temps sur les applis météo pour veiller les coups de mer. A l’époque j’habitais face à la mer, je me levais tôt et je descendais pieds nus pour aller shooter. C’était magique.
